Le Grand Héron est le plus grand membre de sa famille en Amérique du Nord. Il est connu pour se déplacer patiemment dans les eaux peu profondes avant de frapper à grande vitesse pour attraper des poissons, des grenouilles, des serpents ou même de petits mammifères et des oiseaux. Il possède des plumes spécifiques qui se décomposent en poudre ; celles-ci sont rependues à travers ses plumes à l'aide d'une griffe en forme de peigne qui les aide à rester propres.
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Grand Héron
Le Grand Héron est le héron le plus répandu du Canada. Il se reproduit de la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse, et hiverne du sud de la Colombie-Britannique et du sud des Maritimes jusqu'aux États-Unis, au Mexique, à l'Amérique centrale et aux Caraïbes. Le Canada compte environ 77 000 individus, ce qui représente 11 % de la population mondiale et implique un degré de responsabilité faible pour le Canada. Le Relevé des oiseaux nicheurs indique que la population nationale a subi peu de changements par rapport à 1970 et cette évaluation est très fiable en raison de la couverture et de la précision de l'enquête.
La population résidant le long de la côte de la Colombie-Britannique, classée comme la sous-espèce fannini, a été désignée comme préoccupante par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en 1997 et à nouveau en 2008 en raison de ses faibles effectifs (COSEPAC, 2008), de sa productivité en baisse et de ses tendances incertaines. Une réévaluation du COSEPAC en 2023 a conclu que la population n'est pas suffisamment distincte de celle du reste du Canada pour être reconnue comme une unité désignable distincte (COSEPAC, 2023), mais elle demeure inscrite sur la liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril. Comme défini précédemment, cette population a subi une diminution modérée par rapport à 1970 d'après le Relevé des oiseaux nicheurs et se trouve en dessous de son objectif, mais la confiance dans cet état n'est que moyenne, car certaines sources indiquent peu de changement. La population nationale du Grand Héron se situe dans son objectif.
Le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS) est la meilleure source d'information sur l'état de la population du Grand Héron au Canada. Bien que les Grands hérons nichent en colonies, ils se déplacent beaucoup pour s'alimenter et sont facilement observables. En outre, le BBS couvre plus de la moitié de l'aire de répartition canadienne et sa précision est élevée, ce qui se traduit par une fiabilité globale élevée. La tendance nationale montre peu de changement long terme dans l'ensemble, bien qu'il y ait eu une augmentation notable du début des années 1970 à la fin des années 1980, suivie d'une baisse, ce qui amène la population actuelle à un niveau inférieur de 19 % à celui du début des années 1970. Les tendances varient selon les régions, allant de baisses modérées de 26 à 49 % le long de la côte du Pacifique, dans les parties centrales de l'Ontario et du Québec, et dans les Maritimes, à des augmentations modérées de 36 à 43 % dans le sud des Rocheuses et le nord des Prairies. La tendance pour le Pacifique est corroborée par le Relevé des oiseaux aquatiques côtiers de la Colombie-Britannique, qui montre une tendance de -16 % entre 1998 et 2018, mais la tendance à long terme du Recensement des oiseaux de Noël pour le centre et le nord de la côte Pacifique est de 12 %, ce qui correspond à peu de changement.
L'objectif national pour le Grand Héron est de maintenir sa population à un niveau égal ou supérieur à celui du début des années 1970, suivant le Relevé des oiseaux nicheurs. Les données récentes montrent que la population se situe dans les limites de son objectif.
Pour la sous-espèce fannini en Colombie-Britannique, l'objectif est d'augmenter la population jusqu'à ce qu'elle atteigne son niveau du début des années 1970, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs pour la partie canadienne de la Région conservation des oiseaux (RCO) 5. Les données sur les tendances montrent que cette population est actuellement en dessous de son objectif, mais qu'elle a connu une légère augmentation au cours de la dernière décennie. L'analyse des tendances récentes et des taux de croissance potentiels suggère que la sous-espèce fannini du Grand Héron pourrait atteindre son objectif de population d'ici 2050 avec le soutien des mesures de conservation.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION | Sous-population |
|---|---|---|---|---|
| COSEPAC | Canada | Préoccupante | Great Blue Heron fannini subspecies | |
| UICN | Global | Préoccupation mineure | ||
| Loi sur les espèces en péril | Canada | Espèce préoccupante | Great Blue Heron fannini subspecies | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
- COSEPAC. 2008g. Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le grand héron de la sousespèce fannini (Ardea herodias fannini) au Canada – Mise à jour. Comité sur la situation des espèces en péril au Canada. Ottawa. vii + 46 p. https://faune-especes.canada.ca/registre-especes-peril/document/default_f.cfm?documentID=1615.
- COSEPAC. 2023d. Addenda au Rapport de situation du COSEPAC de 2008 sur le Grand Héron de la sous-espèce fannini Ardea herodias fannini au Canada. https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/registre-public-especes-peril/evaluations-rapports-situations-cosepac/addenda-2008-grand-heron-2023.html.
Le Grand Héron est le plus grand membre de sa famille en Amérique du Nord. Il est connu pour se déplacer patiemment dans les eaux peu profondes avant de frapper à grande vitesse pour attraper des poissons, des grenouilles, des serpents ou même de petits mammifères et des oiseaux. Il possède des plumes spécifiques qui se décomposent en poudre ; celles-ci sont rependues à travers ses plumes à l'aide d'une griffe en forme de peigne qui les aide à rester propres.
Le Grand Héron est observé tout au long de l'année au Canada, mais les taux d'observation sont plus faibles en hiver, lorsque de nombreuses espèces se déplacent vers le sud.
La période de nidification commence entre la mi-mars et le début mai et se termine entre le début août et la fin août, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.