Le Grand Chevalier est un oiseau de rivage qui préfère les tourbières nordiques grouillantes d'insectes, où on peut le trouver perché au sommet des arbres sur ses longues pattes. Son cri distinctif caractérise aussi bien les tourbières en été que les marais et les rivages qu'il fréquente en migration et en hiver.
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Grand Chevalier
Le Grand Chevalier se reproduit dans les milieux humides de l'Amérique du Nord boréale et subarctique, ainsi que dans certaines régions montagneuses. L'aire de répartition hivernale s'étend des deux côtes des États-Unis jusqu'au sud de l'Amérique du Sud et comprend des milieux humides côtiers et intérieurs. Le Canada compte environ 110 000 individus, ce qui représente 78 % de la population mondiale et implique un degré de responsabilité très élevé pour le Canada. Le reste de la population niche en Alaska et passe par le Canada lors de ses migrations. La population canadienne de Grand Chevalier a connu une augmentation importante depuis 1970 d'après le Relevé des oiseaux nicheurs, mais la fiabilité de cette évaluation est jugée faible en raison des limitations de la couverture géographique et des indices contradictoires provenant de la surveillance de la migration par le Programme de surveillance régionale et internationale de la migration des oiseaux de rivage (PRISM). La population nationale de Grand Chevalier se situe dans son objectif population.
Trois sources fournissent des estimations de tendance très précises pour le Grand Chevalier, mais chacune présente des limites qui en réduisent la fiabilité. Le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS) est très standardisé, mais sa couverture est évaluée comme moyenne dans l'ensemble, car l'échantillonnage est limité dans les parties septentrionales de l'aire de répartition. Le Recensement des oiseaux de Noël (RON) est moins standardisé et n'échantillonne que l'extrémité nord de l'aire hivernale, ce qui ne représente probablement qu'une faible proportion de la population. Finalement, la surveillance de la migration par le Programme de surveillance régionale et internationale de la migration des oiseaux de rivage (PRISM) présente également un niveau de standardisation intermédiaire et pourrait n'échantillonner qu'une faible proportion de la population, étant donné que le Grand Chevalier se retrouve moins sur les principaux sites d'escale que la plupart des autres oiseaux rivages. En général, le BBS semble avoir la plus grande fiabilité pour le Grand Chevalier, et il indique une augmentation importante de plus de 150% depuis 1970. Cette tendance est similaire à la tendance de +146% indiquée par le RON, mais elle peut être au moins quelque peu influencée par un déplacement vers le nord de la répartition de l'hivernage dans la superficie couverte par le RON. En revanche, les données de migration de PRISM indiquent une diminution modérée de 43 % depuis 1980. Compte tenu des résultats contrastés et du manque de sources hautement fiables, l'augmentation importante indiquée par le BBS est utilisée comme base pour le statut du Grand Chevalier, mais la fiabilité de l'évaluation n'est que faible.
L'objectif pour la population de Grand Chevalier est de rester similaire ou au dessus de sa population récente, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Les données sur les tendances montrent que le Grand Chevalier se trouve actuellement dans les limites de son objectif.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Partenaires d’envol | Hémisphère occidental | Liste de surveillance – orange | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
Le Grand Chevalier est un oiseau de rivage qui préfère les tourbières nordiques grouillantes d'insectes, où on peut le trouver perché au sommet des arbres sur ses longues pattes. Son cri distinctif caractérise aussi bien les tourbières en été que les marais et les rivages qu'il fréquente en migration et en hiver.
Le Grand Chevalier est le plus souvent observé au cours des migrations de printemps et d'automne au Canada. Il y a moins d'observations en été, lorsqu'il se reproduit dans des habitats nordiques plus isolés. Quelques-uns passent l'hiver dans l'ouest, ce qui explique probablement la plupart des observations de la saison froide.