Le Bécasseau semipalmé fait parti d'une famille étroitement apparentés et difficiles à distinguer les uns des autres. Il est abondant dans tout le Canada pendant sa migration de l'Arctique vers l'Amérique du Sud, les individus de l'est effectuant des vols sans escale des Maritimes jusqu'à la côte de l'Amérique du Sud.
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Bécasseau semipalmé
Le Bécasseau semipalmé niche dans la toundra côtière de la zone subarctique et du Bas-Arctique, de l'Alaska au Labrador. Ce migrateur de longue distance passe l'hiver principalement dans le nord de l'Amérique du Sud et dans une moindre mesure dans les Caraïbes. La population nicheuse canadienne est estimée à environ 10 millions d'individus sur la base d'une analyse récente des données du Programme de surveillance régionale et internationale des oiseaux de rivage dans l’Arctique (PRISM). Cette estimation est plus de quatre fois supérieure à la précédente estimation mondiale, elle reflète des améliorations dans l'échantillonnage et dans l'analyse des données plutôt qu'une augmentation de la population. D'après les estimations d'abondance relative d'eBird, 83 % de la population mondiale se reproduit au Canada, et le reste se reproduit en Alaska et migre à travers le Canada. La responsabilité du Canada pour la protection de cette espèce est donc très élevée. La population canadienne de Bécasseau semipalmé a connu une diminution importante depuis 1970, mais la confiance dans les conclusions de cette évaluation n'est que modérée en raison des limites de la couverture par le suivi de la migration. La population nationale de Bécasseau semipalmé est en dessous de son objectif.
La meilleure source d'information sur l'état de la population de Bécasseaux semipalmés est le Programme de surveillance régionale et internationale de la migration des oiseaux de rivage (PRISM). La couverture des sites d'escale est considérée comme modérée pour cette espèce, mais les estimations annuelles peuvent être affectées par la durée des escales et leur variabilité, de sorte que, bien que la précision des tendances estimées soit élevée, la fiabilité des tendances n'est que moyenne. Les données PRISM indiquent une diminution importante de l'abondance depuis le début des années 1970. La population est actuellement 68% plus faible que dans les années 1970. Les évaluations futures de l'état seront améliorées lorsque davantage de résultats du Programme de surveillance régionale et internationale des oiseaux rivages dans l'Arctique (Arctique PRISM) seront disponibles, lesquels se concentrent sur la population nicheuse.
L'objectif pour le Bécasseau semipalmé est d'augmenter sa population jusqu'au niveau qu'elle avait au début des années 1980, selon les chiffres du Programme de surveillance régionale et internationale de la migration des oiseaux de rivage (PRISM). Les données sur les tendances montrent que le Bécasseau semipalmé est actuellement en dessous de son objectif et que sa population continue de baisser. Une analyse tenant compte de la perte historique de population et de la tendance récente suggère qu'il est peu probable que l'objectif puisse être atteint d'ici 2050, de sorte que l'objectif provisoire est d'atteindre 50 % de l'objectif original d'ici 2050. La réalisation de cet objectif et à terme, de l'objectif national pour cette espèce, nécessitera des mesures de conservation délibérées.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Quasi menacée | |
| Partenaires d’envol | Hémisphère occidental | Liste de surveillance – orange | |
| Espèces sauvages | Canada | Apparemment en sécurité |
Le Bécasseau semipalmé fait parti d'une famille étroitement apparentés et difficiles à distinguer les uns des autres. Il est abondant dans tout le Canada pendant sa migration de l'Arctique vers l'Amérique du Sud, les individus de l'est effectuant des vols sans escale des Maritimes jusqu'à la côte de l'Amérique du Sud.
Le Bécasseau semipalmé est principalement observé lors de ses migrations du printemps et de l'automne au Canada, car il niche dans l'Arctique où il y a peu d'observateurs et migre vers le sud en dehors de la période de nidification.
La période de nidification commence entre la fin mai et le début juin et se termine entre la mi-juillet et la fin juillet, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.