Le Coulicou à bec noir a un goût prononcé pour les chenilles poilues telles que la livrée et la spongieuse, une espèce envahissante, ce qui lui permet d'exercer une importante fonction de lutte contre les insectes. Le coulicou éjecte les poils irritants sous forme de boulettes, un peu comme un chat qui crache une boule de poils.
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Coulicou à bec noir
Le Coulicou à bec noir occupe les lisières et les fourrés boisés dans tout le sud du Canada, de l'Alberta à la Nouvelle-Écosse. Ce migrateur de longue distance hiverne dans le nord-ouest de l'Amérique du Sud. La répartition et l'abondance varient en fonction de l'abondance d'importantes sources de nourriture d'insectes, comme la livrée des forêts (Malacasoma disstria). En moyenne, il y a environ 490 000 individus au Canada, ce qui représente 55 % de la population mondiale et implique un degré élevé de responsabilité canadienne. La population canadienne de Coulicou à bec noir a connu une diminution modérée par rapport à 1970, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. La confiance dans cette évaluation est moyenne en raison du risque de confusion entre les cris du Coulicou à bec noir et du Coulicou à bec jaune. La population nationale de Coulicou à bec noir est en dessous du niveau acceptable.
La meilleure source d'information sur l'état de la population du Coulicou à bec noir est le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS). Bien que certains appels puissent être confondus avec le Coulicou à bec jaune dans la région restreinte où l'aire de répartition des deux espèces se chevauche, le BBS offre une bonne couverture et une précision élevée, ce qui se traduit par une fiabilité au moins moyenne. Les données BBS indiquent une diminution modérée et long terme de l'abondance depuis le début des années 1970. La population est actuellement 48% plus faible que dans les années 1970. Des baisses se sont produites dans toutes les Régions conservation des oiseaux du Canada (RCO) où la fiabilité du BBS est au moins moyenne. Au contraire, le deuxième Atlas des oiseaux nicheurs du Québec (2010-2014) n'a montré aucun changement apparent par rapport au premier (1984-1989), tandis que le deuxième Atlas des oiseaux nicheurs de l'Ontario (2001-2005) a indiqué une augmentation apparente par rapport au premier (1981-1985), Les résultats du troisième atlas de l'Ontario (2021-2025) apporteront un aperçu plus clair sur les tendances plus récentes.
L'objectif pour le Coulicou à bec noir est d'augmenter la population jusqu'au niveau qu'elle avait au début des années 1970, suivant le Relevé des oiseaux nicheurs. Les données montrent que le Coulicou à bec noir est actuellement en dessous de son objectif, mais qu'il a connu une hausse au cours de la dernière décennie. L'analyse des tendances récentes et des taux de croissance potentiels suggère que le Coulicou à bec noir pourrait atteindre son objectif de population d'ici 2050 avec le soutien des mesures de conservation.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Partenaires d’envol | Hémisphère occidental | Oiseaux communs connaissant un déclin marqué | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
Le Coulicou à bec noir a un goût prononcé pour les chenilles poilues telles que la livrée et la spongieuse, une espèce envahissante, ce qui lui permet d'exercer une importante fonction de lutte contre les insectes. Le coulicou éjecte les poils irritants sous forme de boulettes, un peu comme un chat qui crache une boule de poils.
Le Coulicou à bec noir est principalement observé entre mai et octobre au Canada, car il migre vers le sud en dehors de la période de reproduction.
La période de nidification commence entre la fin mai et le début juin et se termine à la mi-août, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.