Le nom de la Paruline tigrée fait allusion aux rayures sur sa poitrine et son ventre, une caractéristique commune au mâle et à la femelle et le meilleur indice pour son identification. Cette paruline se nourrit de tordeuses de bourgeons de l'épinette et d'autres insectes pendant la reproduction, et ajoute le nectar des fleurs à son régime alimentaire pendant la période de non-reproduction sous les tropiques.
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Paruline tigrée
Bien que l'aire de reproduction de la Paruline tigrée s'étende des Territoires-du-Nord-Ouest et de l'Alberta aux Maritimes, sa répartition et son abondance varient considérablement au fil du temps en fonction des épidémies de tordeuse des bourgeons de l'épinette dans la forêt boréale. Cette espèce hiverne dans l'est de l'Amérique centrale et dans les Caraïbes. Il y a environ 6,8 millions d'individus au Canada, ce qui représente 97 % de la population mondiale et implique un très haut degré de responsabilité canadienne. Les données du Relevé des oiseaux nicheurs indiquent une augmentation importante de la population canadienne par rapport à 1970, mais la confiance dans cette évaluation n'est que moyenne car la partie nord de l'aire de reproduction est mal échantillonnée. La population nationale de Paruline tigrée est dans les limites de son objectif.
La meilleure source d'information sur l'état de la population de Paruline tigrée est le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS) bien que sa fiabilité ne soit que moyenne de part l'étendue nord de la zone de reproduction qui n'est pas bien couverte. Les données du BBS indiquent une forte augmentation depuis les années 1970 jusqu'au milieu des années 1980, suivi d'une baisse vers 2010 faisant revenir la population à son niveau des années 1970, puis d'une nouvelle période de croissance rapide, amenant la population actuelle à des niveaux records, soit plus du triple de l'abondance du début des années 1970. Cette fluctuation reflète en grande partie les schémas d'abondance de la tordeuse des bourgeons de l'épinette. Au niveau régional, les chiffres dans le sud de l'Ontario et du Québec et dans le sud de la forêt boréale correspondent aux hausses observées au niveau national, tandis que peu de changements ont été observés dans les Maritimes.
L'objectif pour la Paruline tigrée est de rester au niveau ou au-dessus de sa population récente, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Les limites de la Paruline tigrée montrent qu'elle se trouve actuellement dans sa zone d'objectif.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
Le nom de la Paruline tigrée fait allusion aux rayures sur sa poitrine et son ventre, une caractéristique commune au mâle et à la femelle et le meilleur indice pour son identification. Cette paruline se nourrit de tordeuses de bourgeons de l'épinette et d'autres insectes pendant la reproduction, et ajoute le nectar des fleurs à son régime alimentaire pendant la période de non-reproduction sous les tropiques.
La Paruline tigrée est surtout observée entre mai et octobre au Canada, car elle migre vers le sud en dehors de la période de reproduction. La baisse des observations au cours de l'été coïncide avec le retour de la paruline dans son habitat de reproduction situé dans le nord.
La période de nidification commence entre le début juin et la mi-juin et se termine à la fin juillet, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.