L'Aigle royal est un prédateur puissant et longévif. Il est très attaché à son foyer : certains reviennent chaque année au même nid pendant plus de vingt ans. Il chasse des proies allant de l'écureuil à la chèvre de montagne et consomme aussi des charognes lorsque l'occasion se présente.
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Aigle royal
L'Aigle royal est largement répandu dans l'hémisphère Nord. Au Canada, il se reproduit principalement dans les paysages alpins et les prairies de l'ouest du Canada, et en plus petit nombre dans les basses terres de la Baie d'Hudson et dans la taïga de l'est. La population nord-américaine hiverne principalement dans l'ouest des États-Unis, avec des effectifs plus réduits dans le sud de la Colombie-Britannique, le nord du Mexique et l'est des États-Unis. Le Canada compte environ 23 000 individus, ce qui représente 18 % de la population mondiale et implique un faible degré de responsabilité pour le Canada. 40 000 individus additionnels se reproduisent en Alaska et migrent vers ou à travers le Canada, ce qui porte la proportion du total mondial à 49 % et correspond à un degré de responsabilité modéré. Si l'on considère à la fois le Relevé des oiseaux nicheurs et le Recensement des oiseaux de Noël, il y a une confiance moyenne en le fait que la population a subi peu de changements par rapport à 1970. La population nationale d'Aigle royal se situe dans les limites de son objectif.
La population canadienne d'Aigle royal n'est pas particulièrement bien surveillée. La meilleure source de données est probablement le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS), qui n'offre qu'une couverture modérée de l'aire de reproduction canadienne, mais dont les estimations des tendances pour cette espèce sont d'une précision élevée. La tendance du BBS pour le Canada montre quelques fluctuations mineures au fil du temps, mais dans l'ensemble un faible déclin de population par rapport à 1970, toujours dans les limites de la catégorie de peu de changement. La tendance continentale du Recensement des oiseaux de Noël (RON) indique un déclin modéré de 27 % au cours de la même période, mais reflète également partiellement une partie de la population qui reste aux États-Unis tout au long de l'année. À l'échelle régionale, il y a peu de différence dans les tendances entre les régions de l'ouest où les données du BBS sont suffisantes pour une fiabilité au moins moyenne. Dans deux sites du Québec contribuant à l'Indice de population des rapaces et dont la fiabilité est au moins moyenne, on a observé des augmentations modérées à importantes sur plus de trois décennies, mais dans d'autres sites canadiens dont la fiabilité est plus faible, les tendances suggèrent peu de changement ou même des baisses. En général, il est probable que la population se situe dans la catégorie de peu de changement, mais la confiance est moyenne car la population pourrait également se situer quelque part entre un déclin modéré et une augmentation modérée.
L'objectif pour l'Aigle royal est de maintenir sa population à un niveau égal ou supérieur à celui du début des années 1970, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Les données récentes montrent que la population se situe dans les limites de son objectif.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Espèces sauvages | Canada | Apparemment en sécurité |
L'Aigle royal est un prédateur puissant et longévif. Il est très attaché à son foyer : certains reviennent chaque année au même nid pendant plus de vingt ans. Il chasse des proies allant de l'écureuil à la chèvre de montagne et consomme aussi des charognes lorsque l'occasion se présente.
L'Aigle royal est observé toute l'année au Canada, avec de légères pointes au début du printemps et à la fin de l'automne lors de la migration.
La période de nidification commence entre le début février et le début avril et se termine entre le début août et la fin août, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.