Le Troglodyte des rochers porte bien son nom, car il passe ses journées à examiner les rochers à la recherche d'insectes cachés dans les fissures et les crevasses. Tout habitat rocheux fait l'affaire, et cette espèce s'installe dans les déserts, les zones arbustives, les canyons et même au sommet des montagnes, où il chante un chant caractéristique composé de phrases répétées et pleines de gaieté.
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Troglodyte des rochers
Le Troglodyte des rochers atteint la limite nord de son aire de répartition dans le sud de la Colombie-Britannique, de l'Alberta et de la Saskatchewan, où il se reproduit dans divers paysages rocheux et broussailleux. L'espèce hiverne dans une grande partie de l'ouest des États-Unis et au Mexique. Le Canada ne compte qu'environ 9 100 individus, ce qui représente à peine 0,2 % de la population mondiale et implique un très faible degré de responsabilité pour le Canada. La population a connu une diminution modérée de 33 % par rapport à 1970 d'après le Relevé des oiseaux nicheurs, mais la fiabilité de l'estimation n'est que faible. La population nationale de Troglodyte des rochers est en dessous de son objectif population.
La petite population canadienne de Troglodyte des rochers n'est pas bien surveillée. Le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS) est la seule source disponible de données de suivi à long terme, mais comme il y a relativement peu d'observations de l'espèce dans une région donnée, la tendance estimée pour le Canada repose en grande partie sur la tendance moyenne dans l'ensemble de la zone couverte par le BBS, y compris les États-Unis, et sa fiabilité spécifique à la population canadienne est considérée comme faible. Elle montre une nette augmentation entre le début des années 1970 et le milieu des années 1980, suivie de fluctuations à peu près décennales culminant autour de 1995, 2005 et 2015, mais avec une tendance générale à la baisse, ce qui fait que les niveaux actuels sont inférieurs de 33 % à ceux de 1970.
L'objectif pour le Troglodyte des rochers est d'augmenter sa population jusqu'à ce qu'elle atteigne le niveau qu'elle avait au début des années 1970, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Les données sur les tendances montrent que le Troglodyte des rochers est actuellement en dessous de son objectif et que sa population continue à baisser. Malgré cela, l'analyse des tendances récentes et des taux de croissance potentiels suggère que le Troglodyte des rochers pourrait atteindre son objectif de population d'ici 2050, mais seulement si des mesures de conservation sont prises à temps.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Partenaires d’envol | Hémisphère occidental | Oiseaux communs connaissant un déclin marqué | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
Le Troglodyte des rochers porte bien son nom, car il passe ses journées à examiner les rochers à la recherche d'insectes cachés dans les fissures et les crevasses. Tout habitat rocheux fait l'affaire, et cette espèce s'installe dans les déserts, les zones arbustives, les canyons et même au sommet des montagnes, où il chante un chant caractéristique composé de phrases répétées et pleines de gaieté.
Le Troglodyte des rochers est principalement observé entre mai et octobre au Canada, avec quelques signalements dispersés au cours des mois les plus froids.
La période de nidification commence entre la mi-mai et le début juin et se termine entre le début août et la mi-août, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.