Comme son nom l'indique, le Chevalier solitaire est souvent observé en solitaire et ne forme pas de grandes bandes comme le font de nombreuses espèces d'oiseaux de rivage. Il niche dans les arbres en réutilisant les nids d'oiseaux chanteurs comme le merle, ce qui est une caractéristique inhabituelle dans un groupe d'oiseaux qui pondent le plus souvent leurs œufs dans des trous au sol.
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Chevalier solitaire
Le Chevalier solitaire se reproduit dans les fondrières et les marécages boisés de la forêt boréale. Il migre à la fois par voie terrestre et en mer vers des aires d'hivernage subtropicales et tropicales. Environ 140 000 individus se reproduisent au Canada, ce qui représente 74 % de la population mondiale et implique un degré élevé de responsabilité pour le Canada. Le reste de la population se reproduit en Alaska et migre à travers le Canada, ce qui augmente la responsabilité du Canada à un niveau très élevé. La population canadienne de Chevalier solitaire a connu une augmentation modérée par rapport à 1970 d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Cependant, les données de suivi des migrations du Programme de surveillance régionale et internationale de la migration des oiseaux de rivage (PRISM) indiquent un déclin modéré depuis 1980. En raison de ces données contradictoires, le niveau de confiance dans l'évaluation de l'augmentation modérée est faible. La population nationale de Chevalier solitaire se trouve dans les limites de son objectif.
La meilleure source d'information sur l'état de la population du Chevalier solitaire semble être le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS). Bien que la couverture soit limitée dans les parties nord de l'aire de reproduction, la précision du BBS est élevée et la fiabilité globale est jugée moyenne. La tendance nationale du BBS indique une augmentation long terme modérée de l'abondance depuis le début des années 1970, surtout depuis la fin des années 1980. Des hausses ont été enregistrées dans toutes les Régions de conservation des oiseaux du Canada (RCO) où la fiabilité du BBS est au moins moyenne. En revanche, les tendances continentales basées sur le Programme de surveillance régionale et internationale de la migration des oiseaux de rivage (PRISM) montrent une diminution modérée sur une période un peu plus courte, mais leur fiabilité est considérée comme légèrement inférieure parce que les sites d'échantillonnage ne sont généralement pas optimaux pour cette espèce. Étant donné que les deux sources se situent dans la tranche de fiabilité moyenne, les preuves contradictoires réduisent la confiance dans la tendance basée sur le BBS à faible.
L'objectif pour la population de Chevalier solitaire est de rester à un niveau similaire ou supérieur à sa population récente, basée sur le Relevé des oiseaux nicheurs. Selon les tendances observées, le Chevalier solitaire se trouve actuellement dans les limites de son objectif.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
Comme son nom l'indique, le Chevalier solitaire est souvent observé en solitaire et ne forme pas de grandes bandes comme le font de nombreuses espèces d'oiseaux de rivage. Il niche dans les arbres en réutilisant les nids d'oiseaux chanteurs comme le merle, ce qui est une caractéristique inhabituelle dans un groupe d'oiseaux qui pondent le plus souvent leurs œufs dans des trous au sol.
Le Chevalier solitaire est principalement observé entre avril et octobre au Canada, avec des pics lors des migrations de printemps et d'automne où il est facilement observable.
La période de nidification commence entre la mi-mai et le début juin et se termine à la mi-juillet, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.