Le Chevalier errant franchit le détroit de Béring et se reproduit dans la toundra de l'est de l'Asie et dans l'ouest de l'Amérique du Nord. Bien que quelques-uns passent l'hiver sur la côte ouest du Canada, la plupart d'entre eux se rendent plus au sud sur les îles et les côtes de l'océan Pacifique, d'où le nom de l'espèce.
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Chevalier errant
Le Chevalier errant se reproduit principalement en Alaska, son aire de répartition canadienne se limitant à la toundra de haute altitude du nord-ouest de la Colombie-Britannique, du Yukon et de l'ouest des Territoires-du-Nord-Ouest. Ils migrent de ces habitats éloignés pour passer l'hiver seuls ou en petits groupes le long de la côte du Pacifique ou sur des îles océaniques, ce qui rend l'espèce difficile à étudier ou à surveiller. Il y a environ 4 500 individus au Canada, ce qui représente 25 % de la population mondiale et implique un degré modéré de responsabilité pour le Canada. Environ 10 000 individus se reproduisent en Alaska et la plupart de ceux-ci passent par le Canada lors de leur migration, ce qui porte la proportion totale de la population mondiale à 78 %, ce qui est très élevé. Cette population a connu une forte baisse depuis 1970 d'après le Recensement des oiseaux de Noël, mais la fiabilité de cette évaluation est jugée comme étant très faible car seule une petite partie de la population a été échantillonnée. La population nationale de Chevalier errant est en dessous de son objectif population.
La seule source d'information sur l'état de la population de Chevalier errant est le Recensement des oiseaux de Noël (RON) continental, car la couverture de ses lieux de nidification éloignés est insuffisante pour être régulièrement détectée par le Relevé des oiseaux nicheurs et il n'est pas observé assez fréquemment en tant que migrant pour que l'on puisse déduire les tendances de la surveillance de la migration à partir du Programme de surveillance régionale et internationale de la migration des oiseaux de rivage (PRISM). Même le RON n'a qu'une faible fiabilité car il échantillonne une petite partie de la population. Néanmoins, l'ampleur de la baisse, qui s'élève à 91 % depuis 1970, permet au moins d'avoir une confiance faible quant à l'existence d'une diminution importante.
L'objectif pour le Chevalier errant est d'augmenter la population jusqu'au niveau qu'elle avait au début des années 1970, d'après le Recensement des oiseaux de Noël. Les données sur les tendances montrent que le Chevalier errant est bien en dessous de son objectif et que la baisse de sa population se poursuit. La tendance devra se stabiliser avant que la population puisse commencer à se redresser, et il n'est pas réaliste que l'objectif soit atteint d'ici 2050. Sur la base de l'analyse de la perte historique de population et des taux de croissance potentiels, l'objectif provisoire est d'atteindre 25 % de l'objectif d'ici 2050. La réalisation de cet objectif et, à terme, de l'objectif national pour cette espèce, nécessitera des mesures de conservation ambitieuses et à long terme.
| Désignation | Région géographique | Statut | Citation |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Partenaires d’envol | Hémisphère occidental | Liste de surveillance – jaune | |
| Espèces sauvages | Canada | Vulnérable |
Le Chevalier errant franchit le détroit de Béring et se reproduit dans la toundra de l'est de l'Asie et dans l'ouest de l'Amérique du Nord. Bien que quelques-uns passent l'hiver sur la côte ouest du Canada, la plupart d'entre eux se rendent plus au sud sur les îles et les côtes de l'océan Pacifique, d'où le nom de l'espèce.
Le Chevalier errant est principalement observé entre avril et octobre au Canada, avec une baisse des observations pendant l'été, lorsque de nombreux individus se déplacent en Alaska pour se reproduire.