Parfaitement habillé pour se fondre dans les rivages sombres et rocheux du Pacifique qu'il habite, le Tournepierre noir est fidèle à son nom. Son bec robuste et pointu est parfait pour retourner les rochers, les coquillages et autres débris à la recherche d'invertébrés et d'autres bouchées savoureuses.
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Tournepierre noir
Le Tournepierre noir occupe les rivages rocheux de la côte ouest toute l'année, se reproduisant en Alaska et passant l'hiver entre l'Alaska et Basse-Californie. On estime à 81 000 le nombre d'individus qui migrent ou hivernent au Canada, ce qui représente 85 % de la population et implique un degré de responsabilité très élevé pour le Canada. La population canadienne de Tournepierre noir a connu peu de changement depuis 1970. La confiance dans cette évaluation est moyenne car le Recensement des oiseaux de Noël et le Relevé des oiseaux aquatiques côtiers de la Colombie-Britannique s'accordent sur l'état de la population, mais les deux ont des limites de couverture. La population nationale de Tournepierre noir se situe dans son objectif.
La meilleure source d'information sur l'état de la population de Tournepierre noir est le Recensement des oiseaux de Noël (RON). Bien que les cercles de dénombrement aient tendance à être regroupés plus près des grands centres de population, la fiabilité globale du RON est considérée comme moyenne, et donc meilleure que celle de toutes les autres sources de données disponibles. Les données RON indiquent peu de changement dans la tendance à long terme de l'abondance de ce Tournepierre depuis le début des années 1970. Le RON de la Colombie-Britannique montre une augmentation modérée du nombre d'oiseaux hivernant au Canada, mais cela peut refléter un déplacement vers le nord de l'aire hivernale. Le Relevé des oiseaux aquatiques côtiers de la Colombie-Britannique (BCCWS) fournit également des informations similaires sur cette espèce. Il n'a débuté qu'en 1999 mais montre toujours peu de changement d'abondance dans la superficie étudiée.
L'objectif pour le Tournepierre noir est de maintenir sa population à un niveau égal ou supérieur à celui qu'elle avait au début des années 1970, d'après le Recensement des oiseaux de Noël. Les données récentes montrent que la population se situe dans les limites de son objectif.
| Désignation | Région géographique | Statut | Citation |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Partenaires d’envol | Hémisphère occidental | Liste de surveillance – jaune | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
Parfaitement habillé pour se fondre dans les rivages sombres et rocheux du Pacifique qu'il habite, le Tournepierre noir est fidèle à son nom. Son bec robuste et pointu est parfait pour retourner les rochers, les coquillages et autres débris à la recherche d'invertébrés et d'autres bouchées savoureuses.
Le Tournepierre noir passe sa période de non-reproduction sur la côte ouest du Canada, et c'est donc entre juillet et avril qu'il est le plus fréquemment observé. La plupart quittent le Canada en été pour se reproduire en Alaska.