John James Audubon a été le premier à constater que le Moucherolle phébi revenait chaque année au même endroit pour se reproduire, en attachant du fil d'argent à ses pattes et en observant qu'il était présent sur les oiseaux arrivant au printemps suivant. Le Moucherolle phébi est le moucherolle le plus commun dans la majeure partie du Canada à l'est des Rocheuses. Il niche volontiers sur des structures baties par l'homme comme les bâtiments, les ponts et les trottoirs de bois.
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Moucherolle phébi
L'aire de reproduction canadienne du Moucherolle phébi s'étend des Territoires-du-Nord-Ouest et du nord-est de la Colombie-Britannique jusqu'aux Maritimes. Il passe l'hiver dans le sud-est des États-Unis et au Mexique. Le Canada compte environ 7,4 millions d'individus, ce qui représente 21 % de la population mondiale et implique un degré modéré de responsabilité canadienne. La population canadienne de Moucherolle phébi a connu une forte baisse par rapport à 1970. Cette évaluation est très fiable étant donné la bonne couverture de l'évaluation de son aire de répartition et la précision élevée des tendances mesurées. La population nationale de Moucherolle phébi est inférieure à son objectif.
La meilleure source d'information sur l'état de la population de Moucherolle phébi est le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS). Sa fiabilité est élevée en raison d'une bonne couverture de son aire de reproduction et d'une précision élevée. La tendance nationale du BBS montre un fort déclin tout au long des années 1970, un léger rebond avec un pic au début des années 1990, puis une nouvelle baisse jusqu'à aujourd'hui, qui mène à une perte cumulée de 57 %. À l'échelle régionale, des baisses ont été observées dans les Prairies, le nord de l'Alberta, les Territoires-du-Nord-Ouest et le sud de la forêt boréale. En revanche, peu de changements ont été observés dans le sud et le centre de l'Ontario et du Québec, ainsi que dans les Maritimes.
L'objectif pour la population de Moucherolle phébi est d'augmenter jusqu'à atteindre le niveau qu'elle avait au début des années 1970, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Les données montrent que le Moucherolle phébi est actuellement en dessous de son objectif et que sa population continue à baisser. Une analyse tenant compte de la perte historique de population et de la tendance récente suggère qu'il est peu probable que l'objectif puisse être atteint d'ici 2050, de sorte que l'objectif intermédiaire est d'atteindre 80 % de l'objectif d'ici 2050. La réalisation de cet objectif et à terme de l'objectif national pour cette espèce, nécessitera des mesures de conservation ambitieuses.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
John James Audubon a été le premier à constater que le Moucherolle phébi revenait chaque année au même endroit pour se reproduire, en attachant du fil d'argent à ses pattes et en observant qu'il était présent sur les oiseaux arrivant au printemps suivant. Le Moucherolle phébi est le moucherolle le plus commun dans la majeure partie du Canada à l'est des Rocheuses. Il niche volontiers sur des structures baties par l'homme comme les bâtiments, les ponts et les trottoirs de bois.
Le Moucherolle phébi est principalement observé entre mars et novembre au Canada, car il migre vers le sud en dehors de la période de reproduction.
La période de nidification commence entre la fin avril et la fin mai et se termine à la fin juillet, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.