La Marouette de Caroline, petite et discrète, est rarement vue lorsqu'elle se faufile dans la végétation dense des marais. Ses longs orteils répartissent son poids pour lui permettre de marcher sur la boue et la végétation flottante sans s'y enfoncer. On l'entend beaucoup plus souvent de par son hennissement disctinctif et son ker-wee ? plaintif émanent de quelque part dans les roseaux .
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Marouette de Caroline
La Marouette de Caroline est l'espèce de râle la plus abondante et la mieux répartie en Amérique du Nord. Elle se reproduit dans les milieux humides de tout le Canada, sauf dans le Grand Nord. Elle peut passer l'hiver du sud des États-Unis au nord de l'Amérique du Sud, y compris dans les Caraïbes. Le Canada compte environ 3,4 millions d'individus, ce qui représente 78 % de la population mondiale et implique un degré de responsabilité très élevé pour le Canada. D'après le Relevé des oiseaux nicheurs, la population canadienne de Marouette de Caroline a subi peu de changements depuis 1970. La confiance dans cette évaluation est jugée moyenne, car bien que la fiabilité de l'enquête soit élevée, le Programme de surveillance des marais, plus ciblé, dans l'est du Canada, indique au contraire des déclins. La population nationale de Marouette de Caroline se situe dans les limites de son objectif.
La meilleure source d'information sur l'état de la population de la Marouette de Caroline est le Relevé des oiseaux nicheurs (BBS). Bien que rarement observées, les Marouettes de Caroline vocalisent assez fréquemment pour être bien détectées par le BBS. Jugée comme ayant une précision élevée, cette enquête assure également une bonne couverture de la majeure partie de l'aire de répartition canadienne et est considérée comme très fiable dans l'ensemble. La tendance nationale du BBS montre une certaine fluctuation de population au fil du temps, mais dans l'ensemble une légère augmentation de 31%, juste dans les limites de ce qui est considéré comme peu de changement. Les tendances du BBS varient d'une région à l'autre, montrant une diminution modérée dans les parties centrales de l'Ontario et du Québec, peu de changement de population dans le centre-sud de la Colombie-Britannique, le sud des Prairies et les parties méridionales de l'Ontario et du Québec, une augmentation modérée de la population dans le sud-est de la Colombie-Britannique, les Rocheuses, le nord-ouest de la forêt boréale, ainsi qu'une augmentation importante de la population dans les Maritimes. Le Programme de surveillance des marais (PSM) fournit également des informations sur les tendances de la population de Marouettes de Caroline, bien que sa couverture soit moins étendue et que sa durée soit plus courte. Contrairement au BBS, le PSM montre un déclin modéré dans le sud de l'Ontario et un déclin important dans le sud du Québec.
L'objectif pour la population Marouette de Caroline est de rester à un niveau similaire ou au dessus de sa population moyenne des derniers 50 ans, d'après le Relevé des oiseaux nicheurs. Les données récentes montrent que la population se situe dans les limites de son objectif.
| Désignation | Région géographique | Statut | CITATION |
|---|---|---|---|
| UICN | Global | Préoccupation mineure | |
| Espèces sauvages | Canada | En sécurité |
La Marouette de Caroline, petite et discrète, est rarement vue lorsqu'elle se faufile dans la végétation dense des marais. Ses longs orteils répartissent son poids pour lui permettre de marcher sur la boue et la végétation flottante sans s'y enfoncer. On l'entend beaucoup plus souvent de par son hennissement disctinctif et son ker-wee ? plaintif émanent de quelque part dans les roseaux .
La Marouette de Caroline est principalement observée entre avril et octobre au Canada, car elle migre vers le sud en dehors de la période de reproduction.
La période de nidification commence entre la fin avril et le début juin et se termine entre la mi-juillet et la fin juillet, selon la région. Avant ou après cette période, la probabilité de présence d'un nid actif est plus faible.